Trouver fruits, légumes, fleurs et artisanat local aux marchés forains traditionnels de l'île de la Réunion

Découvrir la culture réunionnaise à travers ses nombreux marchés Pour s’immerger dans la culture locale, rien de tel qu’un marché forain ! Pourquoi nous aimons tant les marchés traditionnels ? Tout le monde, enfin presque tout le monde aime les marchés forains. Les réunionnais qui vont y faire leurs courses de produits frais à un meilleur prix. Mais aussi, les touristes qui aiment découvrir la culture d’un pays à travers l’un des événements les plus typiques qui soit. C’est pourquoi on a trouvé indispensable d’en parler…Lire la suite de « Les marchés forains à la Réunion »

Entrée de lanternes de l'école franco-chinoise pour la célébration du nouvel an chinois

Participer aux festivités du nouvel an chinois ! Se plonger dans une partie de la culture réunionnaise, les célébrations chinoises Cette année, en 2017, nous fêtons l’année du Coq de feu ! N’étant déjà pas de grands professionnels de l’astrologie occidentale, nous n’allons pas nous étendre sur la signification chinoise du signe du coq. Mais pour info, les 12 signes du zodiaque sont : Rat, Bœuf, Tigre, Lapin, Dragon, Serpent, Cheval, Chèvre, Singe, Coq, Chien et Cochon). Si vous voulez découvrir votre signe chinois : faites…Lire la suite de « Célébrer le nouvel an chinois à l’île de la Réunion »

Paysage de montagne lors de la marche pour aller au kabar de Mafate

Alors commençons avec la minute instructive de l’article. Kabar mafate : « Kabar » est un mot créole qui vient des « Services Kabaré », d’origine malgache. Ce sont principalement les esclaves qui organisaient ces célébrations lors d’événements importants, en l’honneur des ancêtres ou pour favoriser la récolte. Ils chantaient leurs peines et leurs maux, en se languissant ou en accélérant le rythme. Aujourd’hui, à l’île de la Réunion, un Kabar est devenu un rassemblement festif, autour de la musique, avec en tête de file, le maloya, mais pas…Lire la suite de « Rando et musique, le Kabar à Mafate, késako ? »